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Les Médias en parlent


L'insulation

Julie Moulin
L'insulation
Nouvelles de Singapour

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Nouvelles

18 €, 160 p.
ISBN : 978-2-36280-316-1
Format : 140/205 mm
Parution : 22 janvier 2026
Disponible en Ebook (12,99 €)

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Si j'ai le coeur étroit
Thierry Marchaisse
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Mémo Émoi      Geneviève Munier, 3 février 2026

Contrairement à beaucoup, la nouvelle est un genre littéraire que j’aime particulièrement. Condenser toute une histoire en quelques pages seulement me paraît un véritable exploit d’équilibriste et je trouve que l’auteure le réussit à merveille dans "L’insulation".
[...]
Ces nouvelles, je les ai toutes aimées.
J’ai surtout eu le plaisir de retrouver la malice de Julie Moulin, sa propension au mystère, à la cocasserie, le sourire malin que l’on imagine derrière certaines réflexions. Il y a des perroquets, des robots, l’humidité qui joue un grand rôle. Il y a des insectes qui piquent et un homme obsédé par une poubelle. Et puis surtout, il y a Jules et Germaine. Que font-ils, Jules et Germaine ? Qui sont-ils ? Je ne vous le dirai pas, ce serait spoiler.
[...]
C’est drôle et inquiétant à la fois, c’est souvent étrange et en même temps réconfortant. C’est l’univers de Julie Moulin toujours à la limite du réel et du rêve, servi par une écriture légère et limpide, empreinte de poésie. Les chutes sont toutes parfaitement réussies, point important s’il en est dans le domaine de la nouvelle.
[...]

En un mot, un morceau de vie émouvant. Une lecture captivante. 
​
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Le Petit Journal      Estelle Wang, 29 janv 2026

Entretien – L’insulation de Julie Moulin : “ Lisons des nouvelles ! Ce sont des mondes en soi ”

– Pourquoi as-tu décidé de passer du roman aux nouvelles pour ton troisième livre ? 

-– Ce nʼest pas une décision délibérée. Jʼai commencé à écrire ces nouvelles en 2021-2022. A cette époque, jʼétais souvent alitée du fait de très grandes difficultés physiques. Pour tenir le coup moralement, jʼavais besoin de continuer à écrire. Jʼai commencé à le faire allongée sur mon lit avec mon ordinateur posé sur une petite tablette en bois au-dessus de mon ventre. Je ne pouvais pas travailler comme je le fais dʼhabitude pour un roman en prenant des notes manuscrites et en passant de longues heures assise devant mon ordinateur. Beaucoup de choses avaient cependant infusé en moi depuis mon arrivée à Singapour, des observations du réel transformées en sorte de rêves ou de fantasmes. [...]

Mon recueil doit aussi beaucoup à la poète et nouvelliste singapourienne Clara Chow dont je parle dans les premiers épisodes de mon podcast « Marcher entre les lignes ». [...] Elle comprenait parfaitement ma situation. Une fois, alors que jʼétais déprimée, moins à cause de ma perte de mobilité que de lʼimpossibilité dʼécrire pendant de longues périodes de temps en position assise, elle mʼa dit : “write short”. À cette époque, je ne pouvais plus écrire couchée car on venait de me découvrir une compression de la moelle épinière, jʼavais été opérée et il mʼétait interdit de surélever mon cou avec des coussins. Jʼétais dans une impasse. Je lui suis reconnaissante de mʼavoir incitée à continuer dʼécrire ces nouvelles plutôt quʼun roman. Lʼécriture de formes brèves me correspondait plus, dans le fond comme dans la forme, et cʼest ce dont physiquement jʼétais capable. [...]

– Dans ce livre, tu racontes une île plus brute que lʼimage habituelle de Singapour. Est-ce ainsi que tu as appréhendé la Cité-État ?

– Chaque auteur traduit de façon différente la réalité. Moi jʼaime bien regarder ce qui se passe en coulisse, les détails, lʼinsolite. Comme dans Jupe et pantalon et Domovoï, je viens chercher ce quʼil y a derrière lʼévidence. Cʼest comme ça que je vois le monde, ce à quoi je suis sensible. [..]

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Babelio       Marceline Bodier, 28 janvier 2026

Vous aimez les bonnes nouvelles ? En voici quinze, variées, que vous allez adorer ! Il y en a pour toutes sortes de lecteurs, autour de plusieurs fils conducteurs.

L'insulation, c'est l'insularité : celle de la ville de Singapour annoncée dans le titre, ville insulaire, ville verte, dont nous explorons les chemins, les intérieurs, les transports, les magasins. Ainsi la nouvelle « Délit de photographie aggravé » est une de celles que j'ai préférées et que j'ai même relue deux fois pour sa fantaisie, son rythme et le petit grain de folie auquel on s'identifie. Elle nous fait rôder autour d'une oisellerie qui interdit les photographies. On traîne dans la ville, on s'invite dans les rêves du narrateur, et on finit par soupçonner que les plus drôles d'oiseaux ne sont peut-être pas ceux qui lancent des « cris imbéciles » dans le magasin...
[...]
L'insulation enfin est un mot qui pourrait bien synthétiser l'idée encore à inventer d'une île où l'humanité pourrait tout recommencer : « Nouvelle genèse » se passe dans un futur sans doute proche (trop proche), à un moment où les humains ont épuisé « le cycle des hydrocarbures » et où l'humanité est devenue « un vaste détritus, une immense cellule cancéreuse courant à sa perte ». Cette nouvelle est différente des autres, mais ce n'est pas un hasard si elle vient clore le recueil puisqu'elle nous confronte à la mémoire qui restera de nos objets, au travers d'un banal radio-réveil, retrouvé dans ce que notre civilisation lèguera : ses déchets.
[...]

Elle réussit à terminer son voyage en souriant intérieurement : exactement comme moi lorsque j'ai terminé ma lecture. Et comme vous !

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Mots pour mots      ​Nicole Grundlinger, 26 janvier 2026

Celles et ceux qui ont lu les romans de Julie Moulin - Jupe et pantalon (2016) et Domovoï (2019) - ne s'étonneront pas de la voir se glisser dans le genre périlleux et bizarrement mal aimé de la nouvelle. Car ils auront pu observer son penchant pour le décalage, le pas de côté qui twiste le réel d'un trait de cocasserie ou d'un soupçon d'étrangeté voire de surnaturel. Tout est affaire de regard et de sensibilité. De plume aussi. Et tout y est.
[...]
Chaque texte reflète une facette d'une société qui ne se rend plus vraiment compte de ses ambiguïtés ni de ses contradictions, l'ensemble compose le tableau d'un lieu dont le côté paradisiaque est étouffé par la menace environnementale, la surveillance ou encore la surconsommation. La poésie vient se nicher de façon inattendue parmi ces instantanés aptes à saisir un dérapage, une angoisse ou une folie ; c'est une table riche des rêves des écrivains qui l'ont utilisée, ce sont des objets qui enjambent les années pour relier deux textes... Le dosage est précis, subtil. 
[...]
Certains textes sont saisissants, d'autres presque réconfortants lorsqu'il y est question d'écriture ; les images imprègnent l'esprit - déchets charriés par l'océan, table abandonnée sur la plage, perroquets chatoyants, contrastes entre architecture et végétation. Mention spéciale pour la scène à l'érotisme torride entre Jules et Germaine... peut-être une vision d'un avenir pas si éloigné ? Mais je refuse de détailler plus avant ou de traiter chaque texte séparément car il y a une véritable unité dans ce recueil construit ad hoc ; on le lit d'une traite et le puzzle prend forme, tout en sensations. 

Pas de doute, Julie Moulin a bien fait de nous donner des nouvelles.

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Le Courrier      Amandine Glévarec, 23 janvier 2026

En 2016, Julie Moulin publiait Jupe et pantalon, suivi en 2019 de Domovoï. L’année d’après, elle quittait le pays de Gex pour s’envoler vers Singapour, tandis qu’une pandémie s’apprêtait à chambouler l’ordre mondial. Cette expatriation, dans des circonstances particulières, n’a pas freiné le travail littéraire de l’autrice née à Paris en 1979. Au contraire, cette découverte d’un autre pays, différent par bien des aspects de la Suisse ou de la France, lui a inspiré L’Insulation, un recueil où se retrouvent sa patte et son goût subtil pour les histoires fantasques, voire fantastiques. 
[...]
Et si Julie Moulin collectionne les détails du quotidien avec une grande fluidité, insufflant parfois un message politique («Le seuil de la beauté») ou écologique («Insulation-II»), elle sait aussi se laisser aller à la pure imagination. Son livre nous apprend ainsi le danger de photographier les oiseaux, à quoi sert le troisième œil des noix de coco, et comment les robots font l’amour. Des frissons et des rires, à l’instar d’une parenthèse singapourienne inoubliable.

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Singular's      Anne-Sophie Barreau, 22 janvier 2026

L’Insulation, de Julie Moulin, des variations singapouriennes qui osent tout

Loin de ses bases, celle qui a déjà publié deux romans remarqués – Jupe et pantalon et Domovoï (Alma Editeur) – ose tout, pour Anne-Sophie Barreau, elle-même autrice de nouvelles, à commencer par le fantastique, et la réussite est totale.

À propos de L’insulation, néologisme à la croisée de « insulaire », « insolation » et « isolation », clin d’œil évident au lieu, Singapour, où sont nées les quinze nouvelles  réunies ici, on parlerait volontiers d’un art du décentrement.
D’une île, on ne fait jamais le tour, et de Singapour, encore moins que de toute autre, semble nous dire Julie Moulin qui prend crânement des chemins de traverse.
 
En atteste le refus de mettre dos à dos le fantastique et le réalisme. L’autrice les combine, les mixe en permanence, et d’une nouvelle à l’autre, fait pencher la balance d’un côté ou de l’autre. Il en résulte des petits bijoux de fantaisie, tel Délit de photographie aggravé, où l’on voit ce qu’il peut en coûter d’être « fou de perroquets » [...]

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Le Petit Journal      Capucine Canonne, 20 janv 2026

L’insulation, Nouvelles de Singapour, un recueil inédit de Julie Moulin à découvrir

Avec L’insulation, Nouvelles de Singapour, qui sort le 22 janvier 2026, l’auteure expatriée Julie Moulin transforme son quotidien singapourien et les expériences marquantes de ces dernières années en quinze nouvelles littéraires et fantastiques. Ces histoires témoignent de notre besoin de tendresse mais aussi de l’étrange et de l’inquiétant, tout en reflétant le style singulier de l’autrice.

Il y a chez Julie Moulin une énergie tranquille, de celles et ceux qui avancent malgré tout. Installée à Singapour depuis 2020 avec son mari et leurs enfants, cette autrice française aurait pu se contenter d’écrire. Mais parfois, la vie bouscule les lignes. En mars 2021, un problème de santé la laisse handicapée et longtemps immobilisée. Alors que tout mouvement lui échappe, Julie trouve dans la lecture un espace d’évasion, une autre manière d’explorer le monde.
[...]

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Club Littérature Sciences Po      Sylvie Tsyboula, 20 janv 2026

Le titre, troublant pour le lecteur attentif, combine la hausse de la température du corps, sous l’effet du soleil -l’insolation- avec l’insularité de Singapour, et l’isolement des expatriés, qu’ils viennent de la lointaine Europe ou de la Chine toute proche, nous introduisant ainsi d’emblée dans un univers singulier.

L’autrice, par rapprochements inattendus, glissements subtils, ruptures soudaines, nous emmène dans un monde où le réel déraille sans cesse [...] Mais Julie Moulin a l’art de mêler au fantastique les détails du réel le plus quotidien : les enfants de retour d’école jettent leur cartable au sol avant de retirer leurs uniformes [...]

Son écriture fluide, légère, embarque facilement le lecteur dans des récits fantastiques, empreints de poésie et d’humour, qui pourront rester comme des traces originales d’un moment de l’histoire ailleurs.

​
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Les Français.Press      Boris Faure, 17 janv 2026

Avec L'insulation, Nouvelles de Singapour, Julie Moulin a su transformer l’expérience traumatique du Covid vécue à Singapour pour en tirer un matériau littéraire fertile. Récits courts et toniques, atmosphère d’un quotidien épidémique marqué par l’étrange et l’inquiétant. L’autrice se distingue par sa douce ironie et son style puisant dans le décalé et le surgissement de l’extraordinaire. Voilà résumé à grands traits cette œuvre composée de quinze nouvelles littéraires et fantastiques d’une expatriée de Singapour.

« Le fantastique et le merveilleux sont de formidables révélateurs des mécanismes à l’œuvre dans la réalité » (Julie Moulin). À la fois observatrice d’une société singapourienne pionnière dans la lutte contre le Covid mais aussi une des plus fermes sur le contrôle social, Julie Moulin a trouvé dans l’écriture un classique échappatoire à ce contexte sanitaire pesant et à son immobilité forcée. Coupée des siens pendant 18 mois elle était aussi blessée au dos et largement immobilisée à domicile. L’autrice a donc été placée en quelque sorte face à un impératif absolu d’imagination.

C’est d’ailleurs avec une nouvelle consacrée à une femme expatriée en train de lutter contre la moisissure ambiante et qui finira par moisir elle-même qu’elle inaugure le recueil. Un sens de l’auto-dérision doublé d’une noirceur douce amère qui nimbe toutes les pièces d’Insulation : Un terme qu’elle a inventé au passage : « parce que cela renvoie à la notion d’isolement. C’est aussi un néologisme, un mot que j’ai inventé pour sa proximité sonore avec les mots insolation et insularité ». [...]

Si cette littérature n’est pas au sens strict politique elle pourra aussi être évocatrice pour ceux qui voient nos civilisations devenir parfois un peu folles. Le Covid, ce moment traumatique collectif et privatif de liberté, nous aura au moins incité à nous pencher sur ce que nous sommes. Sur ce que nous sommes en train de devenir. Et L’insulation de Julie Moulin est aussi à découvrir pour ce miroir réflexif qu’elle nous tend.
[...]


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